De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine

"De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine" - 2006

Gérard-André chante Jean Ferrat

 

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Créé à Paris en 2005

Accompagnement : Piano, Violoncelle, Accordéon

" DE CE QUE J'AI VECU A CE QUE J'IMAGINE " : Avec ce nouveau spectacle de 25 chansons Gérard-André nous fait voyager dans l'univers poétique de Jean Ferrat : de " la Montagne " à " Potemkine ", de " Comprendre " à " Je vous aime " de " Ma France " à " Une femme honnête ", de " Maria " à " Nuit et Brouillard ", de " Berceuse " à " Pauvre Boris ", c'est la vie quotidienne de la société française du vingtième siècle qui est dépeinte avec subtilité, mais aussi des personnages, des artistes et des événements qui ont marqué ce siècle,.... Les grands poèmes de Louis Aragon, mis en musique par Jean Ferrat, font également partie de cette création: " Aimer à perdre la raison ", " Les poètes ", " Que serais-je sans toi ? ", " J'entends, j'entends ", " Heureux celui qui meurt d'aimer "…

Gérard-André nous transporte hors de l'espace et du temps Avec Jean Ferrat, chacun s'y retrouve, c'est l'histoire de notre temps et c'est l'histoire de chacun.



Revisitées par Gérard-André avec des orchestrations originales signées de Patrick Vasori, toutes ces chansons, souvent intégrées à nos souvenirs, prennent un relief nouveau et une intensité plus marquée.

Gérard-André fait vivre les mots, un peu comme au théâtre ou à l'opéra: car il ne se contente pas de chanter, il interprète, et cela signifie qu'il s'investit du sens des textes pour nous les partager. Si l'on ferme les yeux, on se retrouve à décorer de quelques fleurs la salle à manger de la vieille dame indigne, (On ne voit pas le temps passer) ou à garder paisiblement deux chèvres et puis quelques moutons dans La montagne ou tout simplement devant la vitre du boulanger (Au point du jour). Mais il n'y a pas que des scènes intimistes : nous voici sur les sentiers de l'histoire à écouter une femme espagnole parler de ses deux enfants (Maria), à persuader les marins de tourner leurs carabines à bord du Potemkine, à moins que nous ne frissonnions d'horreur devant les wagons plombés (Nuit et brouillard). Dès le premier textes du poète chanteur : " Vous mes amis que je ne connais pas. Je ne vous connais pas, mais je vous imagine… " , le silence se fait instantanément, comme un envoûtement…

Gérard-André chante et les textes de Jean Ferrat emplissent l'espace : il arrache les mots à l'oubli pour les poser dans nos vies, pour nous étonner, pour nous interpeller, pour nous bouleverser. Derrière un magnifique piano, Patrick Vasori accompagne, module, habille le chant et les paroles et dirige l'orchestre Oui, c'est beau, Ferrat… Quand il célèbre l'amour et magnifie la femme, c'est pure poésie, et cela a un goût d'éternité. Quand il dénonce les maux de notre pauvre monde, c'est puissant, et cela n'a rien perdu de sa vigueur. Quand il dépeint notre société en petites touches précises, cela sonne juste, et cela n'a pas pris une ride. " …

Nous avons été transportés hors de l'espace et du temps et ramenés à une dimension tout simplement humaine de la vie : aux chants d'amour, doux et forts à la fois, ont succédé tantôt des couplets grinçants déshabillant sans concession une certaine hypocrisie, tantôt des cris de douleur et de révolte face aux injustices et à l'absurdité de la guerre, tantôt de petites pages d'humour et d'autodérision…

Et avec Gérard-André, les textes prennent du relief et nous pénètrent jusqu'au fond de l'âme et des entrailles et les nouvelles orchestrations de Patrick Vasori créent un climat, une ambiance, une atmosphère qui leur donne plus de grandeur encore

"Extraits de presse"